Le COLLECTIFDOM dénonce les manœuvres du Front National qui par le biais notamment d’une conférence de presse sur l’outre-mer, prévue le 1er février 2012, tentera de démontrer son intérêt subit pour les départements d’Outre-mer.
En effet, le Front National pour des raisons purement électoralistes, cherche une légitimité en tentant de recruter dans ses rangs, des français de toutes origines, religions et niveau social. Un tel positionnement captieux est en totale contradiction avec les thèses historiquement soutenues par ce parti !
Pour mémoire, en 1987, les Martiniquais puis les Guadeloupéens, avaient envahi le tarmac des aéroports de Fort-de-France et de Pointe-à-Pitre, empêchant ainsi l’atterrissage de l’avion transportant Jean-Marie Le Pen.
Le COLLECTIFDOM a toujours été aux antipodes des thèses et propos soutenus par le Front National et dénonce fermement la récupération et l’usage qui est fait par un certain Charles Dagnet, du nom COLLECTIFDOM.
S’il est vrai que Charles Dagnet a été un éphémère co-président du COLLECTIFDOM (8 mois en 2007), il en a été radié à l’unanimité des membres de son Conseil d’Administration pour fautes graves et il ne représente nullement le COLLECTIFDOM ou ses membres.
Le COLLECTIFDOM association apolitique, constate qu’après avoir soutenu la candidate Ségolène Royal, puis chanté la Marseillaise avec le candidat Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2007, Charles Dagnet se présente en 2012 comme le fédérateur des Ultramarins pour le FN.
Le COLLECTIFDOM s’interroge sur les limites de la dérive inquiétante de cet opportuniste…
Quatre équipes féminines concourraient samedi sur l’Ile Saint-Maurice à Creil (Oise) à l’occasion du premier trophée de la Rame des Champions. Un événement organisé par Mitch Zéline (P2M) et le Collectifdom, au bénéfice de la lutte contre la Drépanocytose.
Étoile du nord et aviron club du Robert
C’est l’équipe des rameuses de l’Etoile du Nord du Prêcheur, venue de la Martinique, qui a remporté ce trophée, suivie de près par La Frégate de Case-Pilote puis par l’Aviron Club du Robert.
Après la course, l’ambiance était au Chouval Bwa de Claude Germany, ainsi qu’à la Cabane des pêcheurs, reconstituée pour l’occasion sur l’Ile Saint-Maurice.
L'Etoile du nord du Prêcheur, vainqueur du trophée.
Dimanche, la course départageant les équipes masculines : Tranblé lanmè de Trois-Ilets, l’Etoile du Nord du Prêcheur, les Marlins de Bellefontaine et la Frégate de Case-Pilote. Suite à la disqualification des trois premières embarcations pour faute de navigation et après décision de l’arbitre, l’équipe ayant remporté le trophée Rame des champions, à Creil le week-end dernier, chez les hommes est l’équipe des Trois-Ilets : Tranblé Lanmè.
Étoile du nord et aviron club du Robert
Les trophées ont été remis aux gagnants par Jean-Claude Villemain, Maire de Creil, en présence de Taylor Fixy et de sa maman, Jenny Hippocrate, présidente de l’APIPD, association pour l’information et la prévention de la drépanocytose.
Taylor Fixy, le parrain et Mitch organisateur avec le CDOM
La Frégate de Case Pilote
La mise à l'eau
les "zaviron"
chouval bwa
Claude Germany, l'Etoile du nord du prêcheur, Mitch Zéline & Taylor Fixy
Les Champions
Le parrain, Taylor Fixy & Mitch Zéline, organisateurEmbarcation gagnante chez les hommes
Embarcation gagnante chez les femmes
Daniel Dalin, Président du Collectifdom, le gagnant de la tombola et Mitch Zéline organisateur
Jenny Hippocrate interviewée par Franck Zami
Jenny Hippocrate, Taylor Fixy, Mitch Zéline, Willy Habran, Roger Florent et les rameurs
Venez nombreux, en famille ou entre amis, diffusez l’info dans vos réseaux, autour de vous, ….
ACCES :
En transport en commun :
Gare du Nord surface
ligne directe Paris-Creil ou semi-directe Orry-la-ville-Chantilly-Creil
RER D voie 41 en sous-sol omnibus jusqu’à Creil
En voiture :
Prendre l’ancienne Nationale 17 (D 1017) jusqu’à Creil – Centre ville et suivre Hôtel de ville
DANS LE CADRE DE L’ANNEE DES OUTRE MER
P2M association – la ville de Creil – le COLLECTIFDOM
la ligue d’aviron de la Martinique
la Banane de Guadeloupe et de Martinique
L’Odeadom – Rl’zi – Air caraïbes
Maxwel Transat – MCS Sonorisation
vol creole.com et Espace Fm
vous invitent à découvrir la Rame des Champions
le weekend de la drépanocytose
Cette course de “zaviron” (canot à rames issu de la culture Amérindienne du Nord Caraïbe dela Martinique) mettra en compétition quatre équipes féminines et quatre équipes masculines.
Seront en compétition chez les hommes :
Tranblé lanmè de Trois Ilets
Etoile du Nord du Prêcheur
Les Marlins de Bellefontaine
La Frégate de Case Pilote
Les marlins de bellefontaine
Equipage frégate de case pilote
et chez les femmes :
ACR1 du Robert
Etoile du Nord du Prêcheur
ACR2 du Robert
La Frégate de Case Pilote
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La régate sera parrainée par Taylor Fixy, jeune homme atteint de la Drépanocytose qui souhaite apporter son soutien à la lutte contre cette maladie.
Taylor Fixy
Plusieurs animations musicales sont prévues durant ce week-end avec entre autres, la participation de groupes populaires comme Total Zouk, Z’acacia, Michel Nerplat & Viagrasson, Madi & Kéra, Alizé 78…
Madi & kera
Une ambiance « cabane des pêcheurs » sera constituée avec la présence de son patron, Marcel Palmont et de Roger Lutbert.
Ambiance la cabane des pécheurs
Le jeune public trouvera son bonheur avec un manège traditionnel, dit « Chouval Bwa », de Josélita et de Claude Germany.
Les résultats de la course féminine de 6 km, La Parisienne, qui s’est tenue le week-end des 10 et 11 septembre à Paris, sont tombés (ils sont partiels car le système de puce à la chaussure semble n’avoir pas fonctionné pour tout le monde !) L’équipe des Ultramarines, constituee par le Collectifdom et FOM Event, a rassemblé 40 coureuses, dont 80% issues de la Martinique (avec une équipes d’étudiantes pêchues). Les autres étaient originaires de la Guadeloupe, de Saint-Martin, de la Guyane, de la Réunion et de l’Hexagone (mais travaillant en relation avec l’outre-mer comme les quatre coureuses employées à l‘UICN)). La première arrivée (10e sur toutes les coureuses) s’appelle Jessica Gotcheff, parisienne amoureuse de l’outre mer, avec un temps de 25’05’’ (la toute première, Laurane Picoche a mis 21’35’’. La deuxième arrivée est Martiniquaise et s’appelle Vincente Duchel-Clergeau, juriste en propriete intellectuelle, traductrice et critique litteraire, avec un temps de 32’41’’.
Naulleau, Zemmour, ici, on ne va pas les regretter ces deux-là !
Dehors ! Ouste ! Du balai !
Place aux jeunes talents, aux personnes qui ont vraiment des choses intéressantes à dire.
Fini les propos racistes, la méchanceté, le mépris clairement affiché à heure de grande écoute, sur une chaîne publique !
J’entends que la censure est en marche, pff ! Et bien, pour une fois, je dis tant mieux !
Aucun regret de ces deux zozos !
Et qu’on ne parle pas de liberté d’expression ! Quelle liberté ? Celle de proférer des propos haineux, racistes à la télévision ?
Et qu’on ne me dise pas que c’est politique, car je crois qu’à droite, voire (très) à droite, il y a des afficionados, du public qui applaudi des deux mains, du soutien… Et personne pour sauver le soldat Z ?
Quant à Ménard, pour moi, c’est un OVNI, mais au moins affiche-t-il clairement ses opinions. Quand je pense qu’un journaliste avait été prié d’aller voir ailleurs, parce qu’il soutenait Bayrou, comment en garder un qui se déclare frontiste !
En fait, ces mecs manquent d’humour, ils se prennent au sérieux !
Pour vous en prémunir, lecteurs, je vous propose un retour à la case départ, comme eux, mais en plus drôle…
Enfin un peu d’humour pour un sujet (très) sensible pour certains français, méconnu des autres, qui permet de montrer un sujet grave, avec des pointes d’humour, à un large public.
Que cela soit dit. Si la France avait gagné la Coupe du monde en Afrique du Sud, ou réalisé ne serait-ce qu’un parcours honorable, le problème des quotas, révélé par Médiapart, n’aurait jamais été soulevé.
Mais voilà, les tricolores ont lamentablement sombré, déclenchant une hystérie dont cette triste et regrettable affaire est – souhaitons le – le dernier soubresaut.
Que n’a-t-on pas dit en effet pour expliquer le désastre sud-africain ? Journalistes, politiques, observateurs, ont consciemment ou non, séparé cette équipe en deux.
D’un côté, les footballeurs des cités, Noirs, musulmans de naissance ou convertis. De l’autre, les joueurs d’une France bon teint, représentés par Lloris, Gourcuff, Toulalan.
Le pompon revenant à Roselyne Bachelot qui résumait les choses à sa manière : « Je ne peux que constater comme vous le désastre avec une équipe de France où des caïds immatures commandent à des gamins apeurés ».
Caïds immatures d’un côté, gamins apeurés de l’autre. Suivez le regard de la ministre. Nicolas Anelka fut le lampiste idéal. Mais la suite a prouvé que Blacks, Blancs, Beurs avaient participé, comme un seul homme, à la mutinerie de Knysna.
Comme un effet de balancier, la vérité est venue de l’autre côté des Pyrénées avec une Espagne triomphante. Une Selección composée de Castillans, de Catalans, bons teints eux aussi, qui ont démontré, après l’Italie en 2006, qu’il était désormais possible de remporter un Mondial, sans Noirs, Arabes, ou sang-mêlé.
D’où la fameuse phrase qu’aurait prononé Laurent Blanc : « Les Espagnols, ils disent : Nous, on n’a pas de problème. Des Blacks, on n’en a pas ».
L’Italie, aussi médiocre sur le terrain que les Bleus, n’avait-elle pas donné l’exemple en refusant d’intégrer Mario Balotelli, malgré ses bonnes prestations en club ?
Ce dernier aurait cependant pu jouer avec le Ghana s’il avait opté pour son pays d’origine, mais il a préféré décliner l’offre car il souhaite, malgré tout, endosser le maillot de la Squadra Azura.
Faut-il le redire ? Si l’équipe de France, avec ces grands « Blacks », avait brillé en Afrique du Sud, la question des quotas n’aurait jamais été évoquée. Comme si les sportifs noirs étaient condamnés à gagner pour justifier leur appartenance à ce pays. C’est bien connu, quand Noah l’emportait, il était français, quand il perdait, il redevenait camerounais.
Yannick Noah, parlons-en. Un vrai binational celui-là. A-t-il opté pour le Cameroun lorsqu’il avait à choisir ? Non. Son fils Joachim, né d’une mère suédoise, a également opté pour l’équipe de France de basket, alors qu’il porte les couleurs des Chicago Bulls. De ce côté-ci de l’Atlantique, on n’a pas trouvé à redire.
Comme les Noah, les footballeurs binationaux, formés ici, ont souvent fait le choix du cœur, celui de l’équipe de France. Les meilleurs choisissent toujours en effet d’évoluer en bleu, à l’image de Zidane, Benzema, Nasri, M’Vila, ou Diarra.
Détail paradoxal, ce que la France du football reproche aux autres nations, elle n’hésite pas à le pratiquer avec les joueurs venus d’ailleurs.
Tout récemment, les dirigeants français se sont livrés à un bras de fer avec la fédération argentine pour enrôler Gonzalo Higuain, sous le prétexte que ce jeune et talentueux footballeur était né en France, même s’il en est parti très tôt.
Autre joueur de la filière argentine, David Trézéguet a fait les beaux jours des Bleus, malgré son doux accent argentin. Enzo Zidane, fils de Zinedine, est lui aussi convoité par les dirigeants français qui ne se soucient pas qu’il ait été formé au Real Madrid.
Toute cette affaire révèle en réalité un travers de la société française. Il est symptomatique en effet de voir qu’on est systématiquement accusé de porter atteinte à la République dès qu’on évoque des quotas pour favoriser la diversité dans certains métiers, alors qu’on franchit allègrement le pas dans un milieu où on estime que les minorités sont surreprésentées.
On ose même des statistiques puisque les dirigeants du football français ne se privent pas d’évoquer un chiffre de 30% de joueurs binationaux dans les pôles de formation.
Que dire enfin des propos sur les joueurs noirs, tenus par les cadres du football français, qui ne voient en eux que des « grands, costauds, puissants », juste bons pour leur physique, mais incapables in fine d’organiser le jeu comme leurs coéquipiers blancs.
Cela ramène à une anecdote qui remonte à la Coupe du monde de 1950. Le Brésil avait perdu la finale à domicile à cause de son gardien noir, Moacir Barbosa, qui, gêné par le soleil, avait encaissé un but fatal à la Seleção. À cause de cette erreur, comme il s’en produit des dizaines sur tous les stades de la planète, on avait considéré, à tort, jusqu’à la sélection de Dida, dans les années 90, qu’un Noir n’avait pas le sang-froid nécessaire pour garder les buts brésiliens.
La France était, à l’inverse, aux avant-postes, puisque dès 1931, Raoul Diagne, Sénégalais de naissance, défendait les buts tricolores. C’était le début de l’aventure Blacks, Blancs, Beurs, qui devait déboucher, soixante-sept ans plus tard, sur la victoire de 1998.
Une victoire, symbole d’une fraternité sans cesse à construire dans ce pays, cette fraternité qu’il importe aujourd’hui de sauver dans le football français.
Mathieu Méranville/Serge Bilé Journalistes et écrivains
“Dirty Jewish face, you should be dead”. “Fucking Asian bastard, I will kill you”
Why so much hate?, hein, je vous le demande ?
Ce qui est amusant dans cette affaire, c’est la différence de traitement pour des affaires relevant pourtant du même registre :
L’enquête en cours devra dire si John Galliano (flamboyant créateur de génie qui rapporte gros) ; a bien tenu des propos antisémites (les propos anti asiatique… on s’en f…!) à une femme qui n’est pas de confession juive…
En attendant les résultats de l’enquête, l’homme a été suspendu de ses fonctions… Sans attendre donc, les résultats de l’enquête.
A l’inverse, bien qu’ayant été filmé proférant tranquillement des propos racistes sur une chaine de TV publique (JPG) ou carrément condamné pour avoir soutenu le droit de pouvoir ne pas employer des noirs et arabes (Zemmour), ce dernier continu de travailler peinard sans jamais avoir été le moins du monde mis en danger dans son emploi. Enfin, si on peut appeler cela comme ça.
Allez comprendre !
Ce qui est drôle aussi, ce sont les réactions des « amis » :
”Il faut que l’enquête ait lieu afin que l’on sache vraiment ce qui s’est passé. Il est facile de monter les choses en épingle, d’autant que ça m’étonne de John, qui travaille depuis longtemps avec Sydney Toledano, qui est juif. Pour l’instant, je le présume innocent.” Babeth Djian.
C’est un peu l’équivalent de : il n’est pas raciste, son chien est noir !
”Je suis personnellement contre toute attaque religieuse, mais je ne peux pas croire que John pensait ce qu’il a dit, ce n’est pas son genre.” Franca Sozzani.
Encore un qui dit…. ce qu’il ne pense pas…. au fond de lui. Surement l’effet « tu t’es vu quand t’as bu ! »
Et pour finir la plaignante :
“Je ne suis pas juive mais dans ces cas-là je me sens solidaire d’un arabe, d’un juif”,
Mais pas d’un noir visiblement… Il ne faut tout de même pas exagérer !
Et puis ce n’est pas vendeur… Ca eut payé, mais ça paye plus !
In vino veritas… ou pas ?
Allez, jeune lecteur, je te le répète : méfies-toi de l’alcool, comme de la peste ! Boire nuit à ta santé et te conduira [dans le fossé] et dans les pires ennuis !
Observons les propos tenus par D. Mariani dans Le Figaro :
“J’observe que les professionnels de l’antiracisme préfèrent se constituer partie civile, plutôt que d’assumer un débat public à la loyale sur les sujets qui préoccupent nos concitoyens, qu’il s’agisse de la délinquance, du fondamentalisme islamiste, des prières de rue, ou de la gangstérisation de certains quartiers sensibles”, ajoute-t-il.
Thierry Mariani juge que la condamnation “est d’autant plus regrettable qu’elle risque d’inciter une gauche morale durablement discréditée, à imposer un climat permanent de chasse aux sorcières“.
Mais de quoi parle-t-on dans cette affaire ?
A quel moment E. Zemmour a-t-il assumé un débat public sur les sujets qui nous préoccupent ? Il ne se contente que de montrer du doigt un groupe de personnes dit « les noirs et les arabes » dont il sait très bien qu’il n’aura jamais accès au média pour faire entendre sa voix par heure de grande écoute dans le service public.
Service public, chambre d’écho relayant l’impact dévastateur de ses propos.
Ainsi E. Zemmour est victime de chasse aux sorcières… Et, lesdits « noirs et arabes » ne sont pas victimes de racisme quand bien même leur seul taux de mélanine est suffisant à en faire des délinquants ?
On passe de « il est illégal de discriminer » à « c’est normal puisque vous êtes noirs ou arabe ».
Bien sûr qu’il y a des délinquants noirs ou arabes et probablement trop, mais viendrait-il à l’idée de quiconque de jeter l’anathème sur les personnes de couleur blanche au seul motif qu’il y en a plein chez les violeurs-psychopathes, les pédophiles et autres incestueux ? Et qu’elles se fassent contrôler 17 fois par jour, parce que c’est un fait ?
Et bien ce que l’on ne se permettrait jamais (et heureusement !) pour des blancs d’origine européenne, pourquoi se le permettrait-on (malheureusement) pour des noirs ? Pourquoi cela serait-il normal et pourquoi devrait-on laisser faire ? (cf: J-P Guerlain).
Eric Zemmour dit ne pas être un «provocateur», mais un observateur (pas très fin ?) qui refuse le «politiquement correct». Alors, quand nous parlera-t-il de sa propre communauté ? N’a-t-il rien à dire ?
NB : Pour les différents délits pour lesquels E. Zemmour était jugé, il pouvait encourir jusqu’à un an de prison et 45.000 euros d’amende.
Quelle est sa (très symbolique) condamnation ?
1000 euros d’amende avec sursis pour avoir, sur France Ô, «justifié une pratique discriminatoire illégale – la discrimination à l’embauche – en la présentant comme licite».
1000 euros de dommages et intérêts à chacune des trois associations et 9.000 euros de frais de justice.
Claudy Elisor, 33 ans, père de famille passé à tabac à coups de barres de fer, coups de poing américain et de chaise, au Blanc-Mesnil durant la nuit de la Saint-Sylvestre est mort pour rien. Ou plutôt si, pour avoir voulu faire respecter, par son futur bourreau, le droit de lui refuser l’entrée à une soirée privée.
N’écoutant que son courage, c’est avec une dizaine de ses semblables, que cet assassin a donné la mort à un homme, qui ne souhaitait ce soir là, que passer un excellent moment avec sa famille et ses amis.
Je rappellerai ici le meurtre du jeune Jean-Ronald d’Haïti, assassiné chez lui où jamais il ne pensa ne pas être en sécurité. Tué par une dizaine d’individus (mode opératoire très prisé par ce genre de personnes) dont certains courent encore. Là encore, il y a eu de la colère, mais quoi d’autre depuis ?
Nous vivons dans une société où exercer son droit à dire non, à se montrer courageux, à vouloir faire respecter ses droits, peut nous conduire à la mort directement, que vous soyez homme ou femme, jeune ou vieux, pour 10 ou 1000€, pour une voiture ou un regard… Les tortionnaires sont de sortie et ne craignent pas grand chose.
Et si on « ose » porter plainte et se défendre, c’est pour voir (trop souvent ?) l’individu (quand il est incarcéré), libéré par la justice qui vous abandonne ainsi à votre triste sort.
Et si jamais vous “osez” porter témoignage, c’est dos à la caméra de peur de représailles… C’est ainsi que témoigna, à ma grande tristesse, la veuve de Claudy lisor. Et si jamais vous voulez enquêter, vous êtes « gentiment éconduit » d’une partie du territoire, pourtant français, sans autre forme de procès.
Claudy E est mort pour rien et toutes nos pensées vont à sa famille.
J’espère que les assassins seront très rapidement trouvés, ou qu’ils feront enfin preuve de courage pour une fois dans leur vie, en se rendant à la police pour qu’ils soient jugés et condamnés.
En parlant de justice ? Je ne comprends pas l’existence des remises de peine pour ce genre de crimes, ainsi que pour les crimes sexuels et la pédophilie. Mieux que la peine de mort que d’aucun appelle de leur vœux, une vraie peine de prison ferme pourrait au moins donner le sentiment qu’on s’occupe des victimes et leurs familles avant de penser au bien-être de ce type de criminels… souvent récidivistes.
A William Modolo, Ilan Halimi, Jean-Ronald, Vy-Anh, Claudy Elisor… et tous les autres, morts dans des conditions atroces … pour rien.
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